Construire un dialogue efficace avec les pouvoirs publics

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Dans le paysage de la coopération internationale, les ONG de solidarité internationale sont des acteurs assurant une complémentarité par rapport aux actions mises en œuvre dans le cadre de la coopération publique. Les ONG remplissent une diversité de rôles que ne peuvent jouer les acteurs institutionnels ou privés.

Leurs spécificités résident dans la mise en œuvre d’une coopération de proximité, dans leur rapidité d’intervention, et dans leur capacité d’innovation qui leur permet de faire évoluer leurs interventions et de les adapter aux contextes changeants. Cette capacité d’innovation des ONG est reconnue et utilisée par tous les bailleurs de fonds et les opérateurs.
Ces spécificités et leur valeur ajoutée qui concourent à l’efficacité de l’aide, les conduisent en tant qu’acteurs non-gouvernementaux, à revendiquer auprès des pouvoirs publics le respect d’un « droit d’initiative », base revendiquée du partenariat entre les ONG et les pouvoirs publics.

A plusieurs reprises, les ONG ont formulé des propositions de rénovation, d’approfondissement et de clarification des relations entre les ONG et les pouvoirs publics au sein des instances paritaires existantes.

Pour peser sur la construction et de l’évaluation des politiques publiques, les ONG militents un dispositif cohérent et un partenariat Etat/société civile exigeant.

Coordination SUD développe des propositions de renforcement du partenariat opérationnel et financier entre les ONG et les pouvoirs publics français à deux niveaux complémentaires :

  • dans son dialogue avec l’État, via différentes instances de concertation avec les ministères et institutions concernés, notamment le CNDSI
  • dans sa collaboration avec l’ensemble du mouvement associatif français, à travers le Mouvement associatif