Cinq bonnes pratiques oasiennes en vidéo

Des associations membres du Réseau associatif de développement durable des oasis (RADDO) présentent en vidéo cinq bonnes pratiques oasiennes.

  • Le système d’irrigation californien dans l’oasis de Teyert en Mauritanie avec l’association Tenmiya

Pour diminuer l’utilisation de la nappe phréatique et mieux gérer les ressources en eau venant des pluies rares et concentrées en période hivernale, les agriculteurs et agricultrices pratiquent une technique importée : le système d’irrigation californien. Par l’installation de château d’eau et de tuyaux de différents diamètres, les pertes d’eau sont moindres car le débit et les points d’irrigation peuvent être contrôlés.

 

  • La préservation des semences locales dans l’oasis de Chenini en Tunisie avec l’ASOC

Le manque d’accès à l’eau et l’accès difficile aux marchés de semences poussent les agriculteurs et agricultrices à produire leurs propres semences locales. Permettant une préservation d’anciennes espèces et un faible coût, ces semences sont parfaitement adaptées à leur environnement, ce qui n’est pas le cas des semences achetées sur les marchés internationaux.

 

  • La valorisation les dattes dans les oasis de Beni-Isgen, du Ghoufi et du Ghout en Algérie avec l’APEB

Par les effets des changements climatiques, les rendements de datte sont en baisse depuis plusieurs années. La situation n’allant pas en s’améliorant, il a fallu trouver des alternatives de revenus, comme la transformation des dattes en vinaigre. Les solutions trouvées localement combinent savoir-faire et innovations oasiennes.

 

  • La lutte contre les insectes ravageurs et les maladies dans les oasis de Beni-Isguen, du Ghoufi et du Ghout en Algérie avec l’APEB

Pour préserver la nature et l’écosystème des oasis, les agriculteurs et agricultrices pratiquent des techniques agricoles ancestrales, comme le traitement des maladies et des insectes par le sel. Utilisé de façon précise, le sel permet un traitement des insectes ravageurs et des maladies qui peuvent affecter les palmiers et les autres arbres fruitiers.

 

  • La gestion communautaire de l’eau dans l’oasis de Tighfert au Maroc avec l’AOFEP

Pour pérenniser l’utilisation de l’eau pour toute l’oasis, la population agricole de Tighfert utilise un système ancestral de gestion de l’eau : les khettaras. Cette technique permet de capter l’eau dans la nappe phréatique et de la drainer par pente jusqu’à la sortie dans les palmeraies pour irriguer toutes les parcelles. C’est par une gouvernance participative que l’eau est gérée efficacement dans la communauté.

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