Rapport de la C2A « Quelles politiques publiques pour promouvoir l’adaptation des agricultures familiales aux changements climatiques »

Rapport de la C2A « Quelles politiques publiques pour promouvoir l’adaptation des agricultures familiales aux changements climatiques »

Ce rapport réalisé par la commission Agriculture et alimentation (C2A) de Coordination SUD, met en lumière les enjeux d’une adaptation des agricultures familiales aux changements climatiques sous l’angle des politiques publiques à partir de l’étude de cas des politiques mises en place au Costa Rica, au Niger et au Vietnam.

La sécurité alimentaire des pays repose bien souvent essentiellement sur l’agriculture familiale. Dans un contexte de croissance démographique et des besoins alimentaires, son renforcement constitue un enjeu majeur pour le développement et l’équilibre à venir des sociétés. L’agriculture familiale est souvent affaiblie par des conditions agro-climatiques adverses, une réduction de la dimension des exploitations, une crise écologique des écosystèmes cultivés, une inégale répartition des ressources, un accès difficile au capital et au financement, des conditions d’insertion dans les marchés défavorables et un manque de protection face à la grande agriculture capitaliste.

De plus, l’agriculture familiale des pays du Sud constitue l’un des secteurs les plus directement affectés et menacés par les changements climatiques. Le besoin de politiques favorables en est d’autant plus renforcé, intégrant le renforcement de mesures existantes et la mise en œuvre de nouvelles mesures répondant spécifiquement à l’objectif d’adaptation aux changements climatiques. Que ce soit au niveau national ou au niveau international, face aux effets constatés et projetés des changements climatiques, la question de l’adaptation, et notamment celle de l’adaptation de l’agriculture, constitue un enjeu central.

Les politiques publiques joueront à l’avenir un rôle déterminant pour favoriser la mise en œuvre de stratégies et d’options d’adaptation directement par les agricultures  familiales et par les populations. Elles peuvent aussi contribuer à l’adaptation au moyen de mesures complémentaires impliquant directement ou indirectement les pouvoirs publics (infrastructures publiques, mécanismes de solidarité collective, etc.)

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