Principes pour la gouvernance de l’adaptation – Durban 2011

Les retards pris par les Etats dans la mise en œuvre d’une politique internationale d’atténuation des émissions de gaz à effet de serre accroissent le risque d’un réchauffement climatique supérieur à 2°C. Dès lors, les risques liés aux impacts du changement climatique augmentent aussi, en particulier dans les pays les plus pauvres qui seront les plus impactés.

Le lien entre les changements climatiques et les catastrophes naturelles est désormais avéré par le Groupe intergouvernemental d’experts sur l’évolution du climat (Giec) : inondations en Asie, vagues de chaleur, autant d’évènements qui témoignent du changement climatique en cours, et qui appellent à une action urgente et solidaire

de la communauté internationale. L’adaptation, à la fois réactive et anticipatrice, traduit la capacité d’évolution des organisations, des modes d’implantations et des techniques à opérer par les sociétés pour limiter les impacts négatifs du changement climatique et en maximiser les effets bénéfiques. Condition indispensable de l’éradication de la pauvreté dans le monde, son financement est un investissement prioritaire pour les générations actuelles et futures. Si les Accords de Cancun, avec la création du cadre pour l’adaptation, ont marqué une étape importante dans la reconnaissance de cette priorité, la Conférence de Durban devra donner un signal fort en faveur de la justice climatique et proposer de nouvelles formes de coopération internationale.

Les recommandations de la commission Climat et développement de Coordination SUD sont développées dans le document ci-joint.

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