Rapport|Normes et pratiques sociales liées aux mutilations génitales féminines dans le Mandoul (Tchad)

L’objectif de l’étude est de permettre aux acteurs du projet PASFASS de disposer d’une meilleure compréhension des facteurs sociaux, économiques et législatifs qui influencent la persistance des mutilations génitales féminines (MGF) dans le Mandoul. Il s’agit notamment de comprendre la fonction sociale et symbolique de l’excision dans la construction identitaire des femmes, de mettre à jour les normes et justifications populaires associées aux MGF, d’analyser les conséquences de la pénalisation sur l’incidence réelle de la pratique, et enfin de mettre à jour les caractéristiques géographiques (urbain/rural), sociales (âge, sexe, classe sociale), identitaires et ethniques qui entrent en jeu dans la persistance de ces pratiques.

 

+ d'infos

Les ONG CARE, le Bureau d’Appui Santé et Environnement (BASE) et le Groupe URD ont élaboré le projet « PASFASS » qui a pour but d’améliorer l’autonomisation sociale des femmes tchadiennes par un meilleur accès aux services de santé primaire reproductive maternelle, néonatale, infantile et de l’adolescent ainsi qu’au planning familial, et la prise en compte des violences basées sur le genre.

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