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Les collectifs et ONG membres de Coordination SUD

Visualisez et imprimez le répertoire des collectifs et ONG membres de Coordination SUD pour connaître leurs coordonnées, domaines et pays d’intervention.

En juin 2016, Coordination SUD compte 169 membres, dont 161 membres actifs et 8 membres associés.

Les collectifs d’ONG membres de Coordination SUD

  • Clong-Volontariat – Comité de Liaison des ONG de Volontariat
  • Cnajep -Comité pour les relations Nationales et internationales des Associations de Jeunesse et d’Education Populaire
  • CHD – Coordination Humanitaire et Développement
  • Crid – Centre de Recherche et d’Information pour le Développement
  • Groupe initiatives
  • Forim – Forum des organisations de solidarité internationale issues des migrations

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  • DCC (Délégation Catholique pour la Coopération)

    DCC (Délégation Catholique pour la Coopération)

    La DCC, ONG catholique de développement, est le service du volontariat international de l’Eglise en France. Présente dans plus de cinquante pays, la DCC accompagne chaque année plus de 500 volontaires. Ils agissent dans tous les domaines de développement et dans tous les types de métier.

  • Defap (Service Protestant de Missions)

    Defap (Service Protestant de Missions)

    Le Service protestant de mission (Défap) est le service de mission de trois Églises protestantes de France (association loi 1901). En tant qu’« outil » missionnaire de ces Églises, le Défap s’engage au Nord comme au Sud.

    Cet engagement passe par :

    • le partage des ressources financières
    • l’échange des compétences
    • l’interpellation mutuelle entre Églises et la prière
    • le plaidoyer pour plus de justice et de démocratie
    • le respect de la Création

    Il se vit notamment dans le réseau des Églises qui composent la Communauté d’Églises en mission (Cevaa) mais aussi dans les relations avec des Églises protestantes qui dépassent ce cadre.

    Comment s’engager avec le Défap :

    Organisation de solidarité internationale, le Défap envoie des Volontaires pour la solidarité internationale ou des Volontaires du service civique, recherche des financements pour des projets de développement et anime un réseau de bénévoles en France par des formations, animations, rassemblements événementiels…

    Cette action s’inscrit dans des domaines tels que l’éducation, la santé, le développement rural, la formation théologique, l’accompagnement de groupes de jeunes et d’étudiants.

  • Defi – Développer Former Informer

    Defi – Développer Former Informer

    DEFI/FORMATION SUD, née en 1989 est une ONG de développement orientée vers l’éducation et la formation. Elle intervient en Haïti, à Madagascar, au Bénin et au Togo. Pendant les 10 premières années, DEFI a formé des paysans, des groupements de paysans et des artisans à Madagascar par l’intermédiaire de l’association malgache Avana et de ses projets IREDEC et ACAMECA. 900 000 Malgaches étaient concernés. Depuis 15 ans, DEFI forme des instituteurs et des formateurs d’instituteurs à l’enseignement des sciences et techniques dans l’enseignement primaire des pays en développement, en s’inspirant de la pédagogie active La main à la pâte.

  • Djantoli

    Djantoli

    – Djantoli:

    En Afrique de l’Ouest 1 enfant sur 6 n’atteint pas l’âge de 5 ans. Dans 60 % des cas, ces décès sont dus à des complications de maladies bénignes (infections respiratoires, diarrhée, paludisme). Alors que ces maladies pourraient facilement être soignées dans les centres de santé locaux, les familles se rendent trop peu et trop tardivement chez le médecin.

    Djantoli s’est donné pour mission d’aider les mères à veiller au mieux sur la santé de leurs enfants, en développant des solutions durables pour faciliter le recours rapide aux soins. À partir d’une notion simple, « veiller », Djantoli a créé une méthode de suivi, d’alerte et d’accès aux soins qui permet de préserver durablement la santé des enfants.

    L’association agit depuis 2010 au Mali et depuis 2013 au Burkina Faso.

     

    – Histoire de Djantoli:

    L’association Djantoli a été créée en septembre 2007 sous le nom de Pesinet par Pierre Carpentier, Antoine de Clerck et Anne Roos-Weil. Issus d’univers différents (ingénierie telecom, investissement social en Afrique, entrepreneuriat social), ils se sont rencontrés autour d’une volonté commune, celle de proposer une nouvelle approche du développement, plus équilibrée et plus durable. La méthode Djantoli a initialement été développée dans le cadre du programme académique Création d’un Produit Innovant autour d’une idée simple – celle que le suivi du poids est un très bon indicateur pour suivre l’état de santé d’un enfant – avant d’être expérimentée sur le terrain. Le projet a, depuis, bien évolué :

    • Septembre 2007 : Création de l’association Pesinet ;
    • Mars 2008 : Première expérimentation pilote au Mali ;
    • Juillet 2009 : Signature d’une convention de partenariat avec le Ministère de la Santé du Mali ;
    • Septembre 2009 : Suite à l’obtention d’une bourse d’entrepreneur social, Anne Roos-Weil prend la direction de Pesinet à temps plein ;
    • Janvier 2010 : Lancement officiel du projet en Commune III de Bamako, en présence du Ministre de la Santé ;
    • Novembre 2011 : Extension du projet en Commune III de Bamako ;
    • Mars 2012 : Suite au coup d’Etat du 22 mars, mise en autonomie des équipes locales à Bamako ;
    • Novembre 2012 : Installation de l’association au Burkina Faso ;
    • Septembre 2013 : Démarrage officiel du premier projet de l’association au Burkina, à Ouagadougou ;
    • Avril 2014 : L’association Pesinet change de nom pour devenir Djantoli.

     

    – Principes d’action:

    L’approche de Djantoli est motivée par des convictions fortes :

    • Que les solutions les plus efficaces sont celles qui s’insèrent simplement dans le quotidien des familles ;
    • Qu’il faut travailler avec les structures de santé locales pour les renforcer plutôt que les concurrencer ;
    • Qu’impliquer financièrement les bénéficiaires contribue à pérenniser nos solutions et à responsabiliser les familles ;
    • Que la diffusion des technologies offre de nouvelles possibilités pour rendre l’action plus efficace sur le terrain.