ÉVALUATION FINALE DU PROGRAMME DE DÉVELOPPEMENT RURAL INTÉGRÉ

Mission & objectifs du commanditaire

Migrations & Développement est une association franco-marocaine de droit français, créée en 1986 par des migrant-e-s pour mener des actions de développement dans les villages de leur région d’origine, l’Atlas et l’Anti-Atlas marocains, frappée par une sécheresse sévère depuis le milieu des années 70.

Depuis, M&D continue à favoriser les échanges entre les deux rives de la méditerranée en soutenant des programmes de développement durable et solidaire dans les régions Souss-Massa et Drâa Tafilalet situées Centre-Sud et au Sud-Est du Maroc.

Les orientations et engagements de M&D sont définies autour de 3 axes majeurs :

(1) Renforcer le lien social : jeunesse, éducation, santé, infrastructures villageoises ;

(2) S’engager dans un nouveau modèle de développement qui réponde aux défis climatiques : soutien à une agriculture familiale, performante et durable, soutien à l’économie sociale et solidaire ;

(3) Rapprocher pays d’accueil et pays d’origine : soutien à la solidarité internationale et échanges entre acteurs du pays d’origine et du pays d’accueil.

Présentation du programme de développement rural intégré au Maroc

Le programme intitulé Développement Rural Intégré au Maroc dans les Régions Souss Massa et Drâa Tafilalet (DRIM 2), est mis en œuvre par l’ONG Migrations & Développement (M&D), de janvier 2018 à décembre 2020. Selon une approche combinant accompagnement aux acteurs socio-économiques, encouragement à la participation citoyenne et transmission d’expériences, le programme DRIM2 permet l’émergence de projets locaux innovants, adaptés au changement climatique et aux demandes des acteurs du territoire, en particulier les jeunes, les femmes et les membres de la diaspora.  Il est cofinancé principalement par l’Agence Française de Développement (AFD), à hauteur de 837 000 € sur un budget total de 1 967 025 € (2017 – 2020). La Délégation de l’Union Européenne (DUE) vient cofinancer le volet Société Civile et Démocratie Participative (SCDP), à hauteur de 440 000 €, dans le cadre d’un projet intégré (2018 – 2021).

Objectifs de l’action du programme DRIM2

Objectif global : Promouvoir un développement durable basé sur le renforcement, la mise en synergie des acteurs locaux et la valorisation des ressources territoriales.

Objectif(s) spécifique(s) :

1 : Accompagner la mise en place d’une dynamique économique adaptée aux enjeux climatiques du territoire ;

2 : Favoriser la mise en place d’une gouvernance territoriale inclusive basée sur la participation citoyenne et la concertation ;

3 : Encourager la transmission et la mise en pratique de savoir-faire et expériences entre territoires.

Ces trois objectifs spécifiques sont interdépendants et liés : la concertation territoriale est également au service de l’émergence de projets économiques durables, qui sont eux-mêmes fédérateurs en termes de participation citoyenne. L’OS 3 consacre la vision selon laquelle le dynamisme territorial se fonde aussi sur la transmission de savoirs par des apports venant du territoire lui-même mais aussi par des échanges entre les deux rives de la Méditerranée. Ce n’est que par la conjonction de ces 3 OS que le projet contribuera à une réelle promotion d’un développement durable.

Résultats attendus :

R.1.1 : Les capacités des acteurs à développer leur offre économique et à pérenniser leur modèle d’affaires sont améliorées

R.1.2 : Les acteurs et structures économiques du territoire sont mis en synergie à différentes échelles

R.2.1: Des Organisations de la société civile relais, y compris des organisations de femmes et de jeunes, sont dotées d’outils/capacités renforcées et diffusent les principes de démocratie participative sur leurs territoires

R.2.2: Des outils de suivi et d’évaluation des politiques publiques et des mécanismes de démocratie participative sont mis en place et diffusés à l’échelle régionale

R.2.3: Les synergies entre collectivités territoriales et/ou acteurs de différentes échelles facilitent l’émergence de projets innovants et partenariats territoriaux

R3.1 : Le pouvoir d’agir et l’engagement des personnes et structures actrices de la solidarité internationale sont renforcés

R3.2 : Les pratiques et méthodes d’intervention de M&D sont capitalisées, valorisées et diffusées au-delà de la zone d’intervention

Délimitation de l’action à évaluer

Cette évaluation externe est motivée par l’importance d’analyser les impacts, la pérennité des actions, de tirer les enseignements  de cette 2ème phase et d’énoncer des recommandations technico-opérationnelle et de gestion partenariale à l’endroit de la 3e phase du DRIM, prévue pour la période 2021-2023.

Ce processus d’évaluation finale pourra s’appuyer sur les résultats des ateliers changements, des travaux de capitalisation réalisés et devra attacher une attention particulière au renforcement de capacités des partenaires du projet. Il est à noter que cette évaluation externe finale est requise par le bailleur de fonds principal du projet, l’Agence Française de Développement, qui systématise ce type d’évaluation entre deux projets récurrents.

L’évaluation portera sur une partie des actions menées, depuis le début du projet, à savoir janvier 2018, jusqu’à la période d’évaluation. Cette délimitation sera décidée en accord avec le(s) consultant-e-s.

Plus précisément, cette évaluation devra porter sur 3 volets.

Volet 1 : Evaluer la pertinence[1] et l’efficience[2] du dispositif d’intervention par rapport à ses effets / premiers impacts.

Dans ce cadre, l’évaluation doit permettre de réaliser une introspection sur ce qui a été réalisé en fonction des territoires ciblés, du consortium établi et, des difficultés/obstacles rencontrés, des réaménagements opérés et des acquis à consolider.

La plus-value de la démarche et le dispositif d’intervention seront analysés et notamment :

L’approche intégrée :

  • La capacité du projet à agir sur plusieurs thématiques complémentaires du développement territorial et à encourager les initiatives multisectorielles : agroécologie, gouvernance locale.
  • La capacité du projet à faire dialoguer différents types d’acteurs via les consortiums mis en place : Régions, Provinces, Communes, OSC, migrants, villageois, structures économiques, administrations, chercheurs, etc.
  • La délégation de certaines activités aux partenaires et son accompagnement technique et financier (initiation de l’approche faire-faire).

Le changement d’échelle par rapport à la phase 1

  • La démarche d’intervention proposée est d’articuler les activités menées dans le DRIM 1 avec d’autres échelles d’intervention, afin d’assurer un effet levier suffisant pour faire émerger des projets territoriaux pluri-acteurs à une échelle plus vaste. Il conviendra d’analyser cette ambition au regard des actions menées et des contraintes rencontrées.

Sera questionnée également, la capacité du programme à initier un processus de transformation sociale via notamment la démarche innovante d’évaluation participative initiée en réponse aux enjeux identifiés en amont du projet :

  • Une dynamique socio-économique régionale disparate, dans des zones marquées par une vulnérabilité accrue aux effets du changement climatique.
  • Un nouveau cadre pour le dialogue territorial qui reste à opérationnaliser.
  • La difficile inclusion de toutes les catégories d’acteurs dans les processus de développement et de décisions, en particulier les jeunes, les femmes et les migrant·e·s.

Volet 2 : Evaluer l’efficacité et la durabilité de la démarche partenariale du programme et notamment les effets/impacts des interventions ayant trait au renforcement des capacités et des compétences des acteurs parties prenantes dans une démarche inclusive et participative (OS 1 – 2 –  3)

 Volet 3 : Evaluer l’efficacité et la pertinence de la mise en place d’une gouvernance territoriale inclusive basée sur la participation citoyenne et la concertation – Etude approfondie des effets/impacts des interventions intégrant les dimensions jeunesse et genre (OS 2).

Questions évaluatives

De manière non-exhaustive, les questions évaluatives seraient les suivantes :

 Volet 1 : Evaluer la pertinence et l’efficience du dispositif d’intervention par rapport aux territoires ciblés et à ses effets / premiers impacts.

  • Le fait d’adopter une démarche intégrée, c’est-à-dire multi-acteurs et multithématiques, est-il une plus-value et/ou un frein à l’atteinte des résultats et objectifs visés ?
  • Le changement d’échelle, par rapport au DRIM 1, est-il effectif et cohérent par rapport à l’action ?
  • Comment le caractère transnational du projet (sur les deux rives : France et Maroc) participe-t-il à l’atteinte des résultats et objectifs visés ? Qu’apporte-t-il de spécifique ?
  • Pourquoi et comment des réaménagements par rapport au dispositif et aux activités initiales ont-ils été menés ?
  • Comment le projet a-t-il contribué, ou non, à la transmission et la mise en pratiques de savoir-faire et expériences entre territoires (OS 3) ?
  • En quoi les consortiums développés ont permis l’atteinte des résultats et objectifs visés ? Est-ce une stratégie d’intervention pertinente ? Cela a –t-il favorisé l’atteinte des effets/impacts observés ?
  • La délégation de certaines activités aux partenaires et son accompagnement technique et financier réalisés ont-ils favorisé l’efficience du dispositif ? Cela a-t-il permis d’obtenir des effets et impacts plus durables ?
  • Dans quelle mesure la stratégie et le dispositif d’intervention permettent-ils d’appréhender suffisamment la question du genre ?
  • De manière globale, quels sont les premiers effets et changements perceptibles et observables (attendus et inattendus) chez les partenaires ?
  • Quels sont les difficultés rencontrées et les points forts à consolider pour la phase 3 ? Quelles recommandations pour la suite, en particulier en termes de suivi / évaluation / capitalisation / essaimage des actions ?

Volet 2 : Evaluer l’efficacité et la durabilité de la démarche partenariale du programme et notamment les effets/impacts des interventions ayant trait au renforcement des capacités et des compétences des acteurs parties prenantes dans une démarche inclusive et participative (OS 1 – 2 –  3)

  • Dans le contexte d’action de M&D, la logique pluri-acteurs adoptée par M&D a-t-elle démontré son efficacité et permet-elle de s’inscrire dans une démarche partenariale durable ?
  • Dans quelle mesure les effets/impacts des différentes actions menées en partenariat ont suivi une démarche inclusive, participative et viable ?
  • Le renforcement des capacités mené par le projet répond-il aux attentes des acteurs locaux, partenaires et bénéficiaires, et contribuent-il au changement de paradigme souhaité pour réussir le développement territorial par la mise en place d’une logique partenariale solide et durable ?
  • Le projet a-t-il entraîné des effets pervers impactant la dynamique partenariale construite pour la mise en place du projet ?
  • La gestion partenariale opérée par M&D est elle efficace et durable ? Y’a-t-il des facteurs déterminant qui ont agi négativement sur l’efficacité et la durabilité de la démarche partenariale ? sont-ils d’ordre endogène (interne à M&D) ou exogène (liés aux partenaires, au contexte institutionnel…) ? Comment y apporter des réponses adéquates.
  • Le changement et l’adaptation concernant les activités économiques (pôle DEL), objet de l’ANO de l’AFD, a-t-il eu affecté la démarche partenariale de M&D ? Cette dernière a-t-elle eu la capacité de garder le cap et d’assurer le nécessaire en lien avec la conception initiale du projet ?
  • L’accompagnement technique et financier des associations relais a-t-il été efficace et efficient ? En quoi, cette démarche est-elle durable pour les territoires cibles ?
  • En quoi les actions de renforcement de capacités des acteurs et l’accompagnement étaient utiles à la vulgarisation de la culture du dialogue, la participation et du genre. Dans quelle mesure cela a-t-il contribué à réaliser les actions qui leur ont été confiés.
  • Les consortiums mis en place et ses instances de gouvernance et de coordination proposés ont-ils été vecteurs d’efficacité ? En quoi l’approche partenariale et sa gestion associée (consortium / délégation) a-t-elle contribué à l’atteinte des résultats/objectifs escomptés ?

Volet 3 : Evaluer l’efficacité et la pertinence de la mise en place d’une gouvernance territoriale inclusive basée sur la participation citoyenne et la concertation – Etude approfondie des effets/impacts des interventions intégrant les dimensions jeunesse et genre (OS 2).

  • Les actions menées sur ce volet ont-elles répondu à des problématiques majeures / besoins réels du point de vue des acteurs locaux ?
  • Les mécanismes d’expérimentation proposés et mis en place pour contribuer à une meilleure gouvernance territoriale ont-ils démontré leur pertinence et leur efficacité ?
  • Les Collectivités locales mobilisées et impliquées dans la dynamique du projet se sont elles appropriés les mécanismes pour les rendre viable ?
  • Dans quelle mesure le projet a-t-il créé/renforcé des synergies collectives et a redynamisé l’action associative selon les territoires cibles et les contextes institutionnel et politique ?
  • Les jeunes, les femmes et leur association se sont-ils mieux intégrés à la vie politique et ont-ils mieux été pris en considération dans l’espace public grâce aux actions du projet ? En quoi la redynamisation de la base associative a-t-elle contribué à l’atteinte des résultats / objectifs visés ? Estimer sa durabilité dans l’espace politique.
  • Le caractère politique de l’action ne constitue-t-il pas un frein, tenant compte de la méfiance, voire de la culture conflictuelle, entre les acteurs politiques et de la société civile ?
  • Les résistances et réticences des institutions, notamment les Collectivités locales, n’ont-elles pas réduit l’impact souhaité du projet ?
  • Y-a-t -il des acquis pertinents dans le travail mené que nous pouvons consolider dans l’avenir ?
  • En quoi les actions de renforcement de capacités des acteurs  et l’accompagnement étaient utiles à la vulgarisation de la culture du dialogue, la participation et du genre ? Dans quelle mesure cela a-t-il contribué à réaliser les actions qui leurs ont été confiées ?
  • Dans quelles mesures les démarches entreprises ont-t-elles contribué à la création d’espaces de dialogue et de concertation entre les décideurs et les acteurs associatifs pour une meilleure gouvernance territoriale en faveur d’une réflexion pluri acteurs.
  • Dans quelles mesures les efforts de concertation et de renforcement de la participation citoyenne ont-ils contribué à une gouvernance territoriale inclusive ? Estimer sa durabilité dans l’espace politique.
  • Les femmes et les jeunes ont-ils.elles  été suffisamment impliqué.e.s dans la gestion de la chose locale? Le renforcement des capacités et les approches associées ont-ils atteints les résultats escomptés et dans quelle mesure cela peut être considérés comme durable ?

Approche méthodologique

Une méthodologie précise devra être proposée dans l’offre du/de la/des consultant-e-s, dans laquelle les points suivants devront être pris en considération et respectés :

  • Une analyse bibliographique de l’existant sur les thématiques du projet, notamment au Maroc
  • Des rencontres en France sont à prévoir pendant lesquelles des entretiens individuels et des focus groups pourront être organisés
  • 1 mission au Maroc, dans les Régions Souss Massa et Drâa Tafilalet est à prévoir pendant lesquelles des entretiens individuels et des focus groups pourront être organisés
  • 1 mission en France, à Marseille, est également requise
  • La nécessité d’une forte dimension participative, notamment en impliquant et en prévoyant des entretiens avec les partenaires du projet. Le(s) consultant-e-s sont libres de proposer des méthodes / méthodologies qui leur semblent adaptées.
  • Un échantillonnage des bénéficiaires à rencontrer. La rencontre de l’ensemble des bénéficiaires du projet n’est ni souhaitable, ni réalisable dans les temps impartis. Cet échantillonnage devra être représentatif en termes de genre.
  • Des entretiens par skype ou téléphone, ou des enquêtes par emails, pourront être également organisés.
  • Une participation à des évènements qui auront lieu pendant la mission pourrait être intéressant (séminaire, formation, etc … ) 

Un comité de suivi sera mis en place comprenant la Direction (Directeur à Agadir et Responsable France à Marseille), le Coordinateur Maroc (Taliouine), la Responsable Evaluation & Partenariats (basée à Marseille), la Chargée Analyse Capitalisation Evaluation (ACE- basée à Taliouine) et éventuellement des membres du Conseil d’Administration.

Il se réunira lors de la réunion de cadrage puis dès que nécessaire, notamment pour la validation des livrables.

Déroulé / Livrables

  • Une réunion de cadrage aura lieu au démarrage de l’évaluation, à Marseille et/ou à Agadir.
  • Une note conceptuelle (rapport d’orientation méthodologique) permettra d’actualiser la démarche.
  • Débriefing après chacune des missions terrain (France et Maroc) dans l’objectif de présenter et de discuter des résultats intermédiaires / recommandations
  • Une présentation du sommaire et de la structure du livrable pour validation
  • Un rapport provisoire est attendu avec restitution au Comité de suivi de l’évaluation.
  • Un rapport final est attendu comprenant 3 sous-livrables :
    • Rapport comprenant :
      • Une synthèse ou un résumé exécutif d’une dizaine de pages
      • Evaluation de l’ensemble du programme DRIM2
      • Une note analytique spécifique de la dynamique Société Civile & Démocratie Participative pour discuter des 1ers résultats issus de l’objectif 2, réorienter au besoin et, alimenter les TdR de l’évaluation SCDP

NB1 : Tous les livrables devront être rédigés en français

NB2 : Des débriefings réguliers devront être effectués avec l’équipe projet.

Moyens humains: expertise recherchée

Au regard de la situation sanitaire et des restrictions des mobilités imposées, il est recommandé aux consultants souhaitant soumettre une offre de monter un partenariat franco-marocain pour mener à bien cette étude dans les temps impartis.

L’évaluation finale sera effectuée par un.e / des consultant.e.s ou une équipe de consultant-e-s des deux rives de la méditerranée ; leur complémentarité devra être expliquée.

Expertise recherchée :

  • Compétences et expériences significatives en évaluation de projets internationaux au Maroc ou à défaut en zone Méditerranée.
  • Bonne connaissance des thématiques du programme (développement rural, gouvernance locale…)
  • Bonne connaissance des ONG de solidarité internationale françaises et des sociétés civiles méditerranéennes.
  • Expérience des questions de renforcement des capacités des acteurs parties prenantes d’une intervention
  • Très bonne connaissance sur les thématiques genre et jeunesse
  • La maîtrise de l’Arabe et de l’Amazigh est une réelle valeur-ajoutée

Moyens Financiers

Budget maximum : 30 000 € TTC

 Ce budget intègre notamment :

  • Les honoraires ;
  • Les frais de mission à l’international (mission de terrain : Maroc / France) et notamment : les vols internationaux, les perdiem éventuels, les frais d’hébergements, de déplacements internes (essences…), de frais de visa etc.
  • Les déplacements en France, et notamment à Marseille ou Paris (perdiem éventuels, frais de transport en train, hébergements…) ;
  • 5% d’imprévus éventuels maximum

Il est demandé au-x consultant-e-s de faire dans leur offre une proposition budgétaire détaillée TTC, en tenant compte de ces éléments, en intégrant la répartition proposée du nombre de jours travaillés par le/la consultant-e (ou les consultant-e-s si une équipe est proposée) aux différentes phases de l’évaluation, en lien avec la méthodologie qu’ils proposent.

Moyens Techniques : offres attendus

Une offre technique, intégrant une offre méthodologique et financière, devra être déposée le 21 juin 2020 au plus tard, en envoyant un dossier complet de candidature par e-mail, sous l’objet « Consultance pour l’évaluation DRIM 2 », à l’adresse suivante : manon.richez@migdev.org

Pour constituer l’offre, les termes de références complets pourront être envoyés sur demande, à cette même adresse.

Tout dossier incomplet sera rejeté

 Critères d’évaluation :

  • Offre technique : 75% 
    • Offre méthodologique : 50%
    • Offre financière : 25%

Dans leur offre, les évaluateurs.trices sont invité.e.s à préciser leur compréhension du contexte et des enjeux de l’évaluation.   A cet égard, une organisation du questionnement évaluatif / synthèse du questionnement prioritaire devra être présentée en y déclinant une méthodologie de collecte et d’analyse des données adaptée. La dimension genre et participative ainsi qu’une méthodologie combinant une approche qualitative et quantitative, si pertinent, seront fortement appréciées.

  • Pertinence de l’expérience professionnelles du.de la. des expert.s : 25%

NB : une attention particulière sera accordée à la maitrise de la langue française ; la maîtrise de l’arabe et de l’Amazigh sera également appréciée. Aussi, la complémentarité des profils dans le cas d’une équipe sera prise en compte.

Calendrier de l’évaluation

Etapes Echéances au plus tard
Publication Appels d’offre 26 mai
Clôture de l’Appel d’offre 21 juin
Sélection de(s) consultant(s) 6 juillet
Début de la mission et réunion de cadrage en France 20 juillet
Remise de la note de cadrage 3 août
Mise en œuvre / collecte & analyse des données

Missions France & Maroc

24 août au 20 septembre
Remise du 1er draft du rapport n°1 5 octobre
Remise du Rapport final n°1 23 octobre

[2] Considérant le critère d’efficacité ainsi que la mesure du rapport entre les produits – qualitatifs et quantitatifs – et les ressources (humaines, financières et techniques) mises en œuvre pour les obtenir.

 

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