Fonds Français pour l’Environnement Mondial – FFEM / Programme « Petites Initiatives »

3ème phase du Programme de Petites Initiatives (2011/2013)
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Organisme instructeur : FFEM (Fonds Français pour l’Environnement Mondial)

La gestion du PPI est confiée au Comité français de l’UICN, associé au Programme Afrique Centrale et Occidentale de l’UICN. Le FFEM est un fonds public bilatéral qui a été créé en 1994 par le Gouvernement français à la suite du Sommet de Rio.
Il a pour objectif de favoriser la protection de l’environnement mondial dans des projets de développement durable dans les pays en développement et en transition.

Le FFEM subventionne, dans des projets de développement durable, la préservation des grands équilibres de la planète relatifs aux domaines suivants :

  • la biodiversité ;
  • les changements climatiques ;
  • les eaux internationales ;
  • la dégradation des terres ;
  • les polluants organiques persistants (POP) ;
  • la couche d’ozone (protocole de Montréal).

Depuis 2006, le FFEM a mis au point un Programme « Petites Initiatives » afin de soutenir les ONG du Sud pour mettre en œuvre des projets de protection de la biodiversité et de lutte contre les changement climatiques.

Objectif du programme :

Le PPI a pour but de renforcer la contribution de la société civile des pays d’Afrique de l’Ouest, d’Afrique Centrale, de Madagascar et du Mozambique, à la préservation de l’environnement mondial à travers le financement de projets locaux.
(voir le règlement pour les objectifs précis du programme)

Montant global de l’enveloppe (euros) : 2 millions €

Taux de cofinancement maxi : 50% ou 75% suivant les autres cofinanceurs (voir le règlement pour plus de détails)

Fourchette de subvention (euros) : 50 000 euros maximum (35 000€ en moyenne)

Critères d’éligibilité du demandeur :

  • ONG des pays du Sud
  • ONG internationales qui soutiennent une ONG locale

Couverture géographique :

La 3ème phase du PPI (juillet 2011/juillet 2013) a pour objectif d’apporter un appui renforcé dans des pays prioritaires en terme d’enjeux de conservation et de soutien, avec des quota sur ces zones tout en maintenant des fonds destinés aux autres pays (d’Afrique de l’Ouest, Afrique centrale + Madagascar,).
NB : le Mozambique ne fait plus partie des pays éligibles

L’objectif indicatif de répartition des 40 projets sur 3 comités de sélection pendant la durée de cette phase est le suivant, sachant qu’il pourra varier selon la qualité des projets présentés dans chaque pays :

  • Zone Prioritaire en Afrique de l’Ouest (ZPAO) : 12 projets dans les pays suivants : Burkina Faso, Ghana, Togo.
  • Zone Prioritaire en Afrique centrale (ZPAC) : 12 projets dans les pays suivants : Cameroun et République Démocratique du Congo (RDC).
  • Hors Zone Prioritaire en Afrique de l’Ouest (HZPAO) : 7 projets répartis sur l’ensemble des pays suivants : Bénin, Cap-Vert, Côte d’Ivoire, Gambie, Guinée, Guinée-Bissau, Libéria, Mali, Mauritanie, Niger, Nigeria, Sénégal, Sierra Leone, Tchad.
  • Hors Zone Prioritaire en Afrique centrale (HZPAC) : 7 projets  répartis sur l’ensemble des pays suivants : République Centrafricaine, République du Congo, Gabon, Guinée équatoriale, Sao Tomé-et-Principe, Rwanda, Burundi.
  • Madagascar : 2 projets

Types de projets éligibles :

Les thèmes éligibles sont les suivants :

  • la protection et la restauration d’écosystèmes et d’habitats, la protection d’espèces endémiques, rares et/ou menacées (réserves, zones protégées, aménagement d’écosystèmes,etc.),
  • la gestion durable et la valorisation de ressources rares et des écosystèmes avec un impact vérifiable sur la protection de la biodiversité, notamment sur des questions de gouvernance locale et nationale de l’utilisation des ressources, filières de commercialisation, produits forestiers non-ligneux, écotourisme, réserves de chasse, valorisation de zones en périphérie d’aires protégées, etc.…. Les activités améliorant les droits des populations en matière de gestion des ressources naturelles sont éligibles.
  • la certification écologique et équitable favorable à la biodiversité.
  • la gestion et le contrôle des pêches par des collectivités de pêcheurs.
  • le « Mécanisme de Développement Propre » appliqué à des petits projets et les dispositifs de « Réduction des Émissions provenant de la Déforestation et de la Dégradation des Forêts » (REDD) expérimentaux, en vue d’améliorer les conditions d’accès des petites structures aux crédits carbone.
  • la valorisation des déchets associés à la production d’énergie ou à la vente de carbone ;
  • la régénération forestière naturelle sans plantation, qui pourrait être soutenue sur quelques exemples ;
  • un volet formation/renforcement des capacités des ONGs et des populations locales, dans le cadre de projets concrets sur le changement climatique financés par d’autres bailleurs.

La durée des projets est de 2 ans maximum.

Date limite de dépôt des dossiers : pas de date limite.
Les demandeurs peuvent envoyer de façon continue une présentation de leur projet selon le modèle requis et téléchargeable sur le site du FFEM (Fiche–résumé) qui sera examinée et fera l’objet ou non de la constitution d’un dossier complet soumis au prochain comité de sélection.

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