Table ronde : La santé des femmes : le lieu du combat sur le genre ?

MdM France Table ronde Médecins du Monde et la revue Humanitaire Le 07/03/2013

Médecins du Monde et la revue Humanitaire vous invitent

Jeudi 7 mars 2013
De 18h30 à 20h30

à Médecins du Monde
62 rue Marcadet  – 75018 Paris
Accès métro : stations Jules Joffrin (ligne 12) ou Marcadet-Poissonniers (ligne 4 – sortie Boulevard Barbès)
Accès bus : 60, 31 ou 85, arrêts Jules Joffrin ou Marcadet-Poissonnniers

Inscriptions recommandées

à une Table ronde : La santé des femmes : le lieu du combat sur le genre ?

La question des femmes a pris une place incontournable dans le discours des institutions internationales et des États. Mais les ONG n’ont-elles pas une responsabilité particulière pour accompagner un changement social, notamment à partir de l’approche médicale ? La Santé sexuelle et reproductive (SSR), qui concerne différents aspects de la santé des femmes (prévention et prise en charge des grossesses non désirées, lutte contre les infections sexuellement transmissibles, prévention de la transmission mère-enfant du VIH…), leur fournit à cet égard un levier important. Les ONG l’utilisent-elles à bon escient ou ne devraient-elles pas investir plus radicalement ce champ en revendiquant un droit à la santé en général ? La SSR va en effet au-delà de la seule mortalité maternelle, portant en elle une charge politique dans le sens d’une autonomie véritable des femmes. C’est peut-être pour cela qu’elle peut servir le combat sur le genre et pour l’égalité hommes-femmes.

Un débat animé par Élodie Vialle, rédactrice en chef de youphil.com

Avec :
•    Yarom Asma Gali, médecin, directrice générale de la santé de la reproduction au ministère de la Santé, Niger
•    Michèle Riot-Sarcey, professeur d’histoire contemporaine, spécialiste du genre, du féminisme et des utopies
•    Nelly Staderini, référente Santé de la reproduction au département médical de Médecins sans Frontières-Suisse
•    Doris Bonnet, anthropologue, directrice de recherches à l’IRD

Grand témoin : Catherine Giboin, responsable du groupe santé sexuelle et reproductive à Médecins du Monde